Notre Roustan n°2

FAIRE SES COURSES EN PÉRIODE DE CRUE

Quand la rue Melchior Bouillon est inondée et qu’on ne dispose pas forcément d’un canoë-kayak ou d’un aéroglisseur, pas toujours facile d’aller faire ses courses. Encore moins quand on est sur le toit de sa maison submergée. Mais pas de soucis, grâce aux Glandeurs Livraison à domicile par drones !

NADINE RAZILLAC

Suite à l’affaire « Radine Nazillac », retour sur la vie de l’héroïne de la cité

« Alors que je venais d’ouvrir l’unique, le grand magasin de dentelle, je rencontrâmes une jeune et frêle jeune fille prénommée Nadine. Elle semblait tellement perdue dans ce grand Rien ! Ses yeux sentaient la misère et le malheur. Mon coeur n’a fait aucun détour !

« Acceptes-tu Nadine que je t’adopte et je t’apprendrai le métier de dentellière et t’apporterai tout l’amour que tu n’as jamais reçu ! » Nadine s’écria avec une joie aussi immense que notre Roustinière « Oui, Oui, adopte-moi Bertille, apporte moi cet amour que je ne connais pas et moi je te promets de faire tout ce qu’il conviendra pour devenir une très bonne dentellière ! »

Trois semaines d’amour et d’apprentissage pour que finalement, Bertille Razillac s’ėteigne à 26 ans, un âge avancé pour l’époque. L’histoire dit que Bertille serait morte de vieillesse, mais l’autopsie aurait révélé qu’elle serait morte dans son vomi après avoir avalé dix pintes de Schtoutz. Autopsie falsifiée par le maire de l’époque, ancêtre de Théobald de Maurice époux Razillac, pour ne pas que la petite Nadine sombre dans la Schtoutz.

Nos rassilariens étant frétillants de la bistouquette en semant des graines pour des bouches de nouveaux nés que nous ne pouvions pas tous nourrir ; la Roustinière ne pouvant emporter avec elle tous les bébés jetés à l’eau ; les baignoires n’existant pas à l’époque pour les jeter avec l’eau du bain, Nadine eu une idée fulgurante : « Je vais créer des capotes en dentelles ! » Seul hic, Nadine n’avait pas songé que cette invention, pour le moins pertinente, engendrerait des « dendivites vénériennes », maladie sexuellement transmissibles mais surtout visible à l’oeil nu, allongeant le kiki de plusieurs mètres !

Facilité masculiniste, eh oui déjà à l’époque, ces malfaisants crièrent haro sur Nadine, tous comme un seul putain de masculiniste à la bite allongée !

Mais c’était sans compter que Saint-Roustan allait se faire éclater l’appendice par les troupes du Duc de Ventrêches !

N’écoutant que son courage, Nadine dézingua le Duc, sauva le village et devint la sauveuse de Saint Roustan, aujourd’hui fêtée chaque deuxième lundi d’octobre pour la carnaval du lundi gras. Merci Nadine !

NR

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